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Titre: LES PREMIÈRES JOURNÉES
FROIDES EN RANDONNÉE GARE AU FRISSON ET À
L'HYPOTHERMIE
En automne il est plus fréquent de
souffrir d'hypothermie parce que l'organisme n'est pas encore
adapté aux températures froides. En gros c'est
quand l'organisme n'arrive plus à maintenir sa température
interne à la normale. Donc c'est vraiment dangereux. Pour
les pratiquants de plein air l'automne, il faut connaître
les symptômes et connaître aussi ce qu'il faut faire
pour prévenir l'hypothermie.
FACTEURS MENANT À L'HYPOTHERMIE
le randonneur se couvre trop donc transpiration
excessive, les vêtements mouillés collent à
la peau et l'évaporation de l'humidité absorbe
la chaleur du corps plus vite encore que ne le fait l'air.
Très souvent l'hypothermie survient
quand la personne est fatiguée, épuisée
si la personne est en manque d'énergie, n'a pas assez
bu et mangé la personne n'arrive pas à se réchauffer.
Mais bien avant de souffrir d'hypothermie,
le corps va frissonner.
Dans une situation normale, le corps humain
peut garder sa température corporelle aux alentours de
37.5°C même si la température ambiante change
ou si la quantité de chaleur produite par l'organisme
augmente (par la pratique d'activité physique). Donc il
y a normalement un équilibre entre production et perte
de chaleur.
Le corps va jusqu'à frissonner (c'est
une sorte d'activité musculaire involontaire qui permet
au corps de produire de la chaleur). Ceci fait augmenter la température
interne du corps. Les muscles qui frissonnent utilisent des sucres
qu'on retrouve dans les liquides sucrés et on les prend
chauds c'est encore plus efficace.
Les breuvages chauds et sucrés fournissent de la chaleur
très rapidement afin de répondre instantanément
au besoins caloriques et d'atténuer le frisson.
Si la personne n'a pas beaucoup d'énergie de disponible
alors il sera difficile pour les muscles de maintenir leur activité
de frissonnement Donc la personne ne frissonne même plus.
POUR SE RÉCHAUFFER RAPIDEMENT :
pour une hypothermie légère : les boissons
chaudes suffisent (poivre de Cayenne) pour une hypothermie qui
s'aggrave : il faut utiliser des sources extérieures
de chaleur : feu, massage
À ÉVITER : boissons alcoolisées, car provoque une dilatation
des vaisseaux jusqu'à la surface de la peau qui augmente
donc les pertes thermiques.
Mon petit secret : apporter des aliments calorigènes :
gingembre confit, plats épicés
LA PRÉVENTION GÉNÉRALE
Ça été démontré
que l'alimentation demeure le facteur qui influence le plus la
tolérance au froid et ainsi minimiser des risques d'hypothermie
En plein air quelle que soit l'activité pratiquée,
surtout en automne et en hiver, on conseille des arrêts,
des pauses régulières, soit aux heures pour manger
et boire. C'est la clef de la prévention de la fatigue,
de l'épuisement, pour combattre le froid.
Qu'est ce qui produit le plus de chaleur :
Les aliments gras, les sucres lents comme l'amidon ou encore
les protéines ?
Chacun a sa part de mérite
GRAS : réchauffe en produisant beaucoup de
calories à long terme (noix, fromage.)
SUCRES LENTS : produisent un peu moins de calories
mais ils sont efficaces à court terme et nous en avons
bien besoin pour faire notre activité. (céréales,
pain, pâtes.)
PROTÉINES : Elles nous réchauffent
pendant qu'elles se font digérer. Donc nous en introduisons
toute la journée dans notre menu et nous avons notre source
d'énergie à combustion lente. (viande, jerké
(viande marinée séchée), noix, oeufs, )
Référence: «La gastronomie en plein
air», chapître 3.
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